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 Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes

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Free_Sahrawi



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MessageSujet: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mer 9 Juil - 3:29

Un autre sujet et après ils viennent ouvrir leurs sales gueules. Pour lire cliquez sur l'image
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SAHraoui74



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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mer 9 Juil - 3:52

allah yalaanhoum, c est leur boulot ils aiment faire les chiens ces gens n ont aucune dignité les animaux ont plus d honneur qu eux
ces marocaines travaillent pour un service anti arabes on aurait tout vu de la part des marocains un peuple soumis au bon vouloir d un personnage cynique
il se fait appeler le roi des pauvres il a raison il les a appauvrit content de lui meme il le dit sans gene le roi des pauvres le pauvre peuple marocain content applaudit ca
il ne faut pas faire confiance aux marocains ils n ont aucune parole ils se vendent au plus offrant pour quelque euro ils peuvent vendre leur filles et femmes
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Ven 11 Juil - 23:39

actualité

Citation :
ISRAEL EUROMED - SATISFACTION à JERUSALEM : le MAROC va obtenir le SECRETARIAT de l'Union pour la Méditerranée.

En Israël, la nouvelle est importante : le Maroc, considéré comme un pays ami d’Israël par le Ministère des Affaires Etrangères à Jérusalem a obtenu l’un des trois postes clés de l’Union Pour la Méditarranée. Les Israéliens avaient fait du lobbying très discret et “en solo” pour soutenir la candidature du Maroc. A Paris, dans un hôtel de luxe le Champagne va couler…Tchin, Tchin…

http://www.israelvalley.com/news/2008/07/08/18321/israel-euromed-satisfaction-a-jerusalem-le-maroc-va-obtenir-le-secretariat-de-l-union-pour-la-mediterranee

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 12 Juil - 0:00

C'est normal, comme ca mimi6 placera du matos pour écoute Smile comme son papa hachiche2 (mister couscous). Ne dit on pas tel père tel fils. Une monarchie féodale qui a fait du peuple marocain frère un peuple d esclave. Dommage!
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Jeu 31 Juil - 19:59

Citation :
Mohammed VI décore plusieurs personnalités juives d'origine marocaine

Le roi Mohammed VI du Maroc a décoré mercredi, à l'occasion du 9e anniversaire de son accession au trône, plusieurs personnalités juives d'origine marocaine dont l'ancien ambassadeur d'Israël en France.

Né à Boujad (130 km au sud-est de Casablanca), Yehuda Lancry, qui fut ambassadeur d'Israël en France de 1992 à 1995 puis député à la Knesset, est devenu Officier du Wissam Al-Arch.

Par ailleurs, le Grand rabbin de Paris, David Messas, né à Meknès (centre), a été élevé au rang de Grand Officier du Wissam alaouite. Il est le fils de l'ancien Grand rabbin du Maroc Chalom Messas.

En outre, le souverain a décoré le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Khan, du Grand Cordon du Wissam alaouite. M. Strauss-Khan a passé son enfance au Maroc qu'il a quitté au début des années soixante.

Sur les 300.000 juifs qui vivaient au Maroc dans la première moitié du 20e siècle, il n'en reste plus que quelques milliers.

Auteur : FÉS (Maroc), 30 juil 2008 (AFP)

il y a aussi gade el malah et djamel debouz ainsi que l'actuel ministre israelien Amir Peretez qui sont marocains et sioniste Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Lun 25 Aoû - 16:46

y a vraiment de quoi avoir honte Rolling Eyes

Citation :
Faut-il normaliser avec Israël ?

Entre Rabat et Tel Aviv, il y a toujours eu un canal plus ou moins discret de maintien d'une communication a minima. Mais la normalisation totale ne semble pas au goût du jour.

Faut-il normaliser avec Israël ?

Abdellatif Mansour

Les relations entre le Maroc et Israël ont toujours été marquées par le sceau de la confidentialité, comme s'il s'agissait de liaisons inavouables, politiquement incorrectes, voir potentiellement dangereuses. Pourtant, d'une manière ou d'une autre, ces relations n'ont jamais réellement cessé. Entre Rabat et Tel Aviv, il y a toujours eu un canal plus ou moins discret de maintien d'une communication a minima. Une toute récente prise de langue diplomatique n'a pas dérogé à la règle.
Le mercredi 4 juillet 2007, une délégation comprenant Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération; Taïeb Fassi Fihri, ministre délégué au même département, et Yacine Mansouri, directeur général des Études et de la Documentation, rencontrait à Paris, la ministre israélienne des Relations extérieures, Tzipi Livni. Au Maroc, les réactions ont varié entre “le motus et bouche cousue” à l'égard d'une diplomatie ouverte qui ne veut pas dire son nom et “le bruit et chuchotements” d'une vague indignation principielle du bout des lèvres.
Un timide communiqué de la MAP semble nous rassurer en affirmant que cette rencontre participe de “l'engagement permanent du Royaume du Maroc à l'égard du peuple palestinien”. La reconduction d'une profession de foi mise à part, cette dépêche relève plus de la langue de bois que d'une information circonstanciée et étayée, à même d'éclairer notre lanterne sur la réalité présente et l'avenir en gestation dans les coulisses de nos relations avec Israël. Le flou artistique persiste.

En fait, la question qui habite tous les esprits, particulièrement ceux du gouvernement et de la classe politique en général, est de savoir si le Maroc doit normaliser ses rapports avec Israël. Grande interrogation que l'on n'ose pas encore formuler de manière claire et nette. Mais tout indique que ça viendra plus vite qu'on ne le pense. Si ce n'est pas demain, c'est au plus tard pour après-demain.
D'ici là, il faudra bien aménager le justificatif d'accompagnement et, surtout, préparer l'opinion publique à intégrer un acoquinement d'État jusqu'ici perçu comme un tabou intransgressible. Les Marocains restent sensibles au drame palestinien dans toutes ses évolutions et malgré ses contradictions internes. Israël est toujours considéré comme la source du mal originel.
Quelques indices révélateurs abondent dans ce sens. Pas plus tard que le 22 février 2007, Omar Jazouli, président de la commune urbaine de Marrakech, a fait les frais des foudres de la presse islamiste. Son crime inqualifiable, disent ses juges islamo-médiatiques, avoir signé un accord de coopération avec le maire de la ville israélienne de Haïfa, Yona Yahav. Omar Jazouli réfute vigoureusement ces accusations, certifiant que seul un accord de formation touristique a été signé avec le maire de Marseille.
Un peu plus tôt, le 2 novembre 2005, André Azoulay, Conseiller du Roi Hassan II, maintenu par SM Mohammed VI, assistait, en Israël, à une conférence intitulée Le Judaïsme marocain et sa floraison à travers le monde. Comme d'habitude, le ton de son intervention est juste et crédible. «Cela n'a jamais été facile, dit-il, mais nous n'avons jamais fait de compromis sur notre identité, nos valeurs et notre mémoire. Le Maroc ne fut pas exactement un paradis, mais il protégea toujours ses minorités». Ce déplacement vaudra à André Azoulay une volée de bois vert toute en insinuations et en supputations. On en fait l'ambassadeur informel du Maroc auprès d'Israël. Mieux, on l'a affublé du statut d'artisan en sourdine d'une probable normalisation des rapports entre le Maroc et Israël. Chose qu'il n'a cessé de démentir. Ce qui n'a pas, pour autant, été suffisant, comme toujours, en pareille situation de procès d'intention par voie de presse.
Ces deux exemples, parmi tant d'autres, prouvent que le sujet est d'une sensibilité extrême qui permet de surfer sur les vibrations de la rue, avec ou sans conviction. Pour s'en convaincre, il faut juste se rappeler la fermeture, le 23 octobre 2000, du bureau de liaison israélien à Rabat, suite à la profanation délibérément provocatrice par Ariel Sharon de l'Esplanade des Mosquées, à Al Qods, un mois auparavant.
La décision marocaine a reçu un profond assentiment populaire. Alors, normalisera, normalisera pas? Entre le Maroc et Israël, c'est une longue histoire. Officiellement, on n'en finit pas de rappeler la cohabitation confraternelle, deux fois millénaire qui lie les Juifs marocains aux Marocains musulmans. Mais dès qu'il s'agit de relations officielles avec l'État hébreu, les interlocuteurs se crispent, quand ils ne deviennent pas muets comme des carpes. On n'est pas plus disert, non plus, pour expliquer l'affaissement spectaculaire de la communauté juive marocaine, passée de 400.000 dans les années 50-60, à 3.000 actuellement. Pour autant, il n'y a pas à se leurrer, la ligne commerciale entre le Maroc et Israël existe, bel et bien, même si elle ne fonctionne pas à plein régime. On estime à plus d'une centaine les entreprises israéliennes opérant plus ou moins au grand jour au Maroc, notamment dans le domaine agricole. Une activité complètement occultée par les statistiques officielles, bien que l'on trouve sur le marché des produits d'importation ou d'essence israélienne.
Le volume de ce business hors normes n'est pas faramineux. À peine 2 millions de dollars d'exportations de quelque 46 firmes israéliennes vers le Maroc, en 2006, d'après The Israel Export and International Coopération Institute. Tel-Aviv voudrait relever le niveau de ces échanges, jugés très en deçà de ce que pourrait être le flux économique entre les deux pays.
Pas vraiment pour la performance de la balance commerciale, mais pour le désenclavement d'Israël, dont le négoce toucherait ainsi la pointe occidentale de la Méditerranée et la rive atlantique. Comment y arriver? Par la diplomatie, tout simplement. Les Israéliens sont forts dans ce jeu de genre “tu me tiens, je te tiens par la barbichette”. Ils l'ont utilisé avec l'Egypte, avec la Jordanie et … avec le Maroc.
La visite semi-confidentielle d'un Shimon Pérez reçu au palais d'Ifrane par Hassan II, en juillet 1986, est dans toutes les mémoires.
Le défunt roi lui avait affirmé qu'il n'avait nul besoin de gardes du corps pour se dégourdir les jambes dans cette belle station montagnarde de toutes les saisons. Ce que Pérez a fait, en solo, librement. Juste après la signature des accords d'Oslo, en septembre 1993, sur le chemin du retour, le même Simon Pérez et Itzhak Shamir ont fait escale et donné une conférence de presse à l'aéroport Mohammed VI de Casablanca. Ce fut d'ailleurs l'opportunité attendue pour l'ouverture de ce fameux bureau de liaison israélien, toujours fermé. On se rappelle aussi de la forte délégation israélienne, conduite par Ehud Barak, aux obsèques de Hassan II, le 25 juillet 1999. Le terminal Rabat dans l'axe Tel-Aviv, le Caire, Amman se dessinait. C'était le temps des espoirs de paix proche-orientale rarement dégagé.
Les guerres de 1948, de 1956, de 1967 et 1973 -le carré marocain du cimetière d'Al Kounaïtera, sur les hauteurs du Golan syrien, nous rappelle notre implication dans cette dernière confrontation- ne devaient être que des pages de manuels d'histoire. Pour mémoire. Et puis, tout s'écroule. Deuxième Intifada après que Sharon soit passé par là. Qu'est-ce qui a changé depuis, et pourquoi la perspective d'une normalisation entre le Maroc et Israël a-t-elle été remise au goût du jour?
Là-bas, d'abord, dans ce conflit de plusieurs générations. Disons-le tout net. Si changement il y a, il est à mettre sur le décompte d'un négatif palestinien, plutôt que sur le compte d'un positif israélien. En gros, pour faire vite par rapport à une actualité désespérante, quotidiennement crachée par les télévisions du monde, le Hamas de Ismaïl Haniyeh, Premier ministre déchu, a pris le pouvoir à Gaza, tandis que l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas élu, a “bouclé” la Cisjordanie. Les townships à la sud-africaine, non viables, d'un futur État palestinien éclaté, n'auront jamais été aussi clairement et violemment dessinés. Israël a beau jeu de faire des offres de paix à des Palestiniens qui se déchirent dans la désespérance et la misère. Avec un desserrement financier au compte-gouttes. Côté externe, il n'y a donc rien d'engageant. À l'exception, toutefois des appels du pied que le Maroc a reçus pour une visite d'État en Israël.
La dernière invite de ce genre a été lancée par l'ex-président d'Israël, Moshé Katsav, en novembre 2005, à l'intention de SM Mohammed VI. Côté interne, ici, au Maroc, qu'est-ce qui pourrait nous inciter à une normalisation? Le lobbying israélien en notre faveur, nous courons après, depuis des décennies, sans jamais l'avoir rattrapé.
Le flot escompté d'investissements américains, sur aiguillonnage de Juifs
d'origine marocaine ou directement d'Israël, ne s'est pas produit. Quant à l'appui à notre droit à l'intégrité territoriale par une administration américaine pourtant sous haute influence israélienne, il reste mitigé; plus homéopathique qu'effectif sur le terrain diplomatique. Si l'on réduit l'angle, un peu plus, par rapport à notre cuisine politique intérieure, on se retrouve face à face avec une échéance électorale de tous les risques. Une normalisation hâtive ou même une déclaration d'intention à terme, mettrait de l'eau au moulin des islamistes à l'affût. Il n'y a pas meilleur moyen pour que les urnes se laissent pousser la barbe. Alors pourquoi normaliser?


http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_753/html_753/fautil.html

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Dim 31 Aoû - 16:01

que dire de plus , le mot honteux ne suffi plus ! No

Citation :

Israël nous a approvisionnés en munitions


M. Tobji : « Israël nous a approvisionnés en munitions d'artillerie. On a utilisé ce matériel sans même effacer les caractères hébreux »


Dans cette interview, Mahjoub Tobji revient sur des questions particulières comme la guerre au Sahara. Il porte également un regard critique sur le Maroc sécuritaire d'aujourd'hui et plus particulièrement la relation supposée tendue entre Housni Benslimane et Hamidou Laânigri.

Pourquoi avez-vous attendu tant d'années avant de publier votre témoignage ?
Mahjoub Tobji : Je voulais que mes enfants soient à l'abri, qu'ils aient fini leurs études et quitté le Maroc.
En 1980, Ahmed Dlimi vous appelle à ses côtés comme aide de camp. Pourquoi avoir accepté alors que vous veniez de refuser l'une de ses offres ?
On ne pouvait pas résister indéfiniment à Dlimi et je l'aurais retrouvé en permanence sur mon chemin. Je crois qu'il m'a choisi pour me contrôler car j'étais devenu gênant au Sahara occidental. Je donnais de l'espoir aux soldats, ce qui contrariait son projet d'instrumentaliser la guerre pour mettre la main sur l'armée. À ses débuts, elle lui échappait car il était policier et non militaire. Cela explique sans doute que la guerre au Sahara ait été menée en dépit du bon sens. Plusieurs fois, Dlimi a essayé de me mouiller dans des coups tordus et je pense que s'il n'avait pas été tué, il m'aurait éliminé.

Pendant trois ans, vous avez côtoyé Dlimi au quotidien. Quelles relations entretenait-il avec Hassan II ?
Il lui faisait le baise-main en public et lui rentrait dedans en privé. A la fin de sa vie, Dlimi a dépassé les bornes et péché par excès de confiance. En décembre, un mois avant sa mort, il a haussé le ton avec Hassan II sur un terrain de golf. Il refusait aussi de prendre le roi au téléphone. Je pense que ce dernier ne lui a pas pardonné ce comportement. Je me demande aussi s'il n'y avait pas un problème avec les Américains.
Lequel ?
Américains et Marocains s'étaient associés à l'hiver 1982 pour retourner un colonel russe de l'ambassade de Russie à Rabat qui coiffait les services de son pays en Afrique. A l'insu des Marocains, les Américains ont kidnappé le colonel et l'ont emmené en Espagne. C'était facile car ils avaient en permanence un avion à l'aéroport de Rabat-Salé qu'ils utilisaient pour se faire soigner en Europe. Puis, après avoir debriefé le colonel, ils ont envoyé un petit dossier aux Marocains ne concernant que le… Maroc. Dlimi était furieux et a commencé à dire du mal des Américains.
Pour vous, avant cet incident, Dlimi était leur homme. Avez-vous observé des faits étayant cette thèse ?
Je sais que les Américains laissaient Dlimi gérer les problèmes africains. Il traitait sans trop d'égards notamment le président angolais Savimbi qu'il faisait attendre jusqu'à 48 heures à la Mamounia avant de le recevoir. Pour la Guinée-équatoriale, Dlimi faisait livrer chaque semaine de la nourriture par avion C-130. Son président nous a envoyé un bateau chargé de bois de teck pour nous remercier !
Quelles relations entretenait Dlimi avec Israël ?
Des relations essentiellement militaires. Pendant la guerre au Sahara, Israël nous a approvisionnés en munitions d'artillerie. On a utilisé ce matériel sans même effacer les caractères hébreux et on l'a payé avec des oranges livrées à Marseille. Par contre, entre 1980 et 1983, Dlimi n'est jamais allé en Israël. Les Israéliens venaient au Maroc en passant par l'Espagne, comme ce parachutiste, patron de la célèbre brigade "Golani", qui m'a été présenté en 1982 comme un général canadien.

Et avec l'Algérie ? Vous écrivez que Dlimi gérait la guerre au Sahara avec les Algériens…
En 1981 ou 1982, nous étions avec Dlimi et l'ambassadeur du Maroc en Suisse dans une discothèque de Genève. A la table d'à côté, Dlimi a reconnu le général algérien Slimane Hofman et l'a rejoint. Ils se connaissaient très bien ! Autre détail : en pleine guerre du Sahara, Dlimi disposait d'un émetteur-récepteur de mille watts que j'ai découvert par hasard dans le grenier de sa ferme, près de Sidi Kacem. Pour communiquer au Maroc, on n'a pas besoin de ce type de matériel qui sert pour les communications internationales. J'en déduis qu'il l'utilisait pour parler avec les Algériens.
Comment Dlimi se comportait-il au quotidien ?
C'était un homme d'un cynisme inouï, un "Richelieu matiné d'un Machiavel". Par contre, quand un homme lui était fidèle, il le défendait bec et ongles. C'était aussi un fonceur. Lorsque nous allions à New York, il aimait enfiler un jean et des espadrilles et se balader dans les quartiers chauds du Bronx et de Harlem. Cela embêtait les Américains qui assuraient discrètement sa protection. Il avait une mémoire prodigieuse et je ne l'ai jamais vu prendre de notes. Mais il n'oubliait pas ce qu'il disait ou entendait. C'était aussi un fêtard invétéré. Ce n'était pas un intellectuel -ses lectures se limitaient à des romans policiers- mais un homme doté d'une intelligence rare. Il n'aimait pas parler en français et s'adressait toujours à moi en arabe. Autour de lui, les gens le craignaient. Il les tenait tous d'une manière ou d'une autre et a acheté les gens qui gravitaient autour de Hassan II. Il n'était pas chiche…
Avant de servir Dlimi, vous étiez en poste au Sahara Occidental où vous dirigiez un commando de Sahraouis, le 4ème CMV. Dans votre livre, vous dites en fournissant un luxe de détail, que cette guerre a été menée au mépris des vies des soldats marocains. Combien sont tombés ?
Je connais le nombre de nos blessés : 2 300. Pour les morts, ce sont des milliers. Il faut demander le chiffre exact au général Bennani car, lui, le sait très bien.

Vous expliquez aussi que le Maroc a introduit la corruption au Sahara…
Ouvrons les yeux ! Les Sahraouis ne nous aimaient pas. Ils nous appelaient les "petits chleuhs de Dieu". La majorité de ceux qui étaient à nos côtés ont été achetés par le Maroc suivant des tarifs qui variaient selon leur position dans les tribus. C'était le ministère de l'Intérieur qui gérait cela. Tout était magouille au Sahara. Les produits vendus hors taxes dans le Sud étaient revendus avec taxes au Nord. L'essence, le sucre, le thé, la farine, l'huile… Tout y passait et cela continue aujourd'hui. Autre anecdote révélatrice : en 1980, j'ai vu une magnifique Peugeot 505 qu'un colonel avait offerte comme cadeau de fin d'année à un haut gradé qui est aujourd'hui un des piliers de l'armée. Ce haut gradé rêvait d'être commerçant et faisait partie avec Abdelhak Kadiri de ce groupe de Fassis que l'Istiqlal a contraints à une carrière militaire pour avoir des hommes dans l'institution.
Quelles relations Hosni Benslimane avait-il avec Dlimi ?
Des relations d'exécutant à patron. Il avait peur de Dlimi et l'appelait pour valider des dossiers. Je le sais car c'est moi qui décrochait le téléphone pour Dlimi.
Vous affirmez que Benslimane devait être au courant des préparatifs du coup d'Etat de 1972. Avez-vous des preuves ? A l'époque, Oufkir avait nommé Benslimane gouverneur de Kénitra. Un ancien de Tazmamart qui était à la base de Kénitra m'a confirmé qu'avant l'attaque du Boeing royal, Oufkir se rendait deux fois par semaine pour rencontrer les pilotes. A chaque fois, Benslimane était avec lui. Comment aurait-il pu ne pas être au courant ? Juste après le coup, il a été muté à Tanger comme gouverneur. Pour moi, cet éloignement de Rabat était une punition.
Etiez-vous au courant pour Tazmamart ?
Je l'ai su incidemment en 1975. Le général Sefrioui me téléphone pour me dire que le frère de Abdelaziz Allabouche était parti à Tazmamart avec un médecin militaire français. Ils voulaient visiter une Casbah figurant sur une carte touristique et ont été arrêtés par des gendarmes. J'ai demandé à Sefrioui pourquoi et il m'a dit que les pilotes du coup d'Etat étaient là. Le frère d'Allabouche étant à la Garde royale avec moi, j'ai dû témoigner pour le dédouaner. Mais je n'ai jamais imaginé ce qu'était réellement Tazmamart.
Que vous inspire Hamidou Laânigri ? Vous le qualifiez d'homme de main de Benslimane…
La rumeur voulant que les deux hommes ne s'entendent pas est fausse. Benslimane est un homme de l'ombre qui a toujours utilisé un faire-valoir comme Basri ou un bouc-émissaire comme Laânigri aujourd'hui. Benslimane contrôle l'Intérieur par l'intermédiaire de Laânigri qui a placé des hommes à lui à la tête de la DAG, de la DST et qui dirige la DGSN. Quand on contrôle tous les services, on contrôle l'Intérieur. Pour moi, Benslimane a vidé l'Intérieur au profit de Laânigri.
Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l'Intérieur et proche du roi, ne sert-il pas de contre-pouvoir ?
El Himma est passé par le cabinet de Basri. Il sait qui détient le pouvoir au Maroc… Laânigri a les dents longues et je le crois tactiquement plus intelligent que Benslimane. Il sait qu'il fait office de bouc-émissaire aujourd'hui mais que grâce à Benslimane il contrôle indirectement les services. Il se méfie de Benslimane S'il peut prendre la place de son mentor, il le fera. Et je pense qu'il le fera.

http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=9129

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mar 2 Sep - 23:59

Rolling Eyes

Citation :

Relation israelo-marocaine

Par Yoni Abittan
Rubrique: Hi-tech & innovation
Publié le 31 juillet 2008 à 00:49

Le
Maroc, l’un des pays émergents du Sud de la Méditerranée, est en passe
de devenir « producteur de connaissances » alors que la communauté
mondiale des chercheurs le considérait comme un consommateur de
connaissances et donc un utilisateur d’innovations venant d’ailleurs.

Le
Maroc est en train de construire sa propre Silicon Valley à travers la
création de pôles de compétences à travers le royaume à l’image des
clusters anglo-saxons

La question que l’on peut se poser est la
suivante : existe t-il des similitudes entre la Silicon Valley
marocaine et la Silicon Valley israélienne ?

Plusieurs facteurs affirment que le modèle marocain ressemble au modèle israélien.


* Le Support gouvernemental qui a été à la base de la Silicon Valley
israélienne est également important au Maroc sous l’impulsion du roi
Mohamed VI.

* Le partenariat public/privé : que ce soit au
Maroc ou en Israël, les clusters sont construits grâce au soutien
étatique et des entreprises privées à l’image des banques, des
entreprises informatiques ou aéronautiques.

* En Israël, le
Technion de Haifa constitue le fer de lance de la recherche
israélienne. Au Maroc, c’est l’Université Al Akhawayne située à Ifrane
qui représente un pôle d’excellence. Leurs domaines de recherche
communs sont les biotechnologies, l’ingénierie, l’informatique et
l’entrepreneurship.

* Le principe de l’incubateur est
présent aussi bien au Maroc qu’en Israël. En effet, un petit comité
décide de financer des projets innovants pendant une période donnée.
C’est un lieu d’échange particulier qui permet aux starts-up d’avoir
une structure d’accueil et d’accompagnement avant d’intégrer une
pépinière d’entreprises ou des locaux industriels.

A titre
d’exemple, le Technopark de Casablanca, premier cluster technologique
marocain s’est doté avec l’aide de la Banque Mondiale d’un incubateur.

On
pourrait par exemple penser à une collaboration entre l’incubateur NGT
situé à Nazareth (composé de musulmans et de juifs) et celui du
Technopark de Casablanca.

En marge de l’Union pour la
Méditerranée qui vient tout juste de voir le jour, il ne serait pas
étonnant d’assister à des échanges entre clusters marocains et
israéliens en matière de biotechnologies, de micro-informatique ou de
nanotechnologies : trois domaines où le Maroc aurait tout intérêt à
développer en coopération avec les clusters israéliens ayant fait leur
preuve en la matière.

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Ven 5 Sep - 1:27

je remercie les créateurs du site d'avoir différencier entre marocains et makhaniens a la solde du monarque commandeur des croyant et ..........gay !

les marocains a se que je sache sont majoritairement anti-sioniste du moins ceux que je voix dans les site arabophone , ceux d'europe sont pour la plupart pro-sioniste puisqu'ils sont eux méme sionistes et fesont croire qu'ils sont musulman alors que c'est pas le cas

d'hommage pour le peuple marocains de subir ça de cette monarchie Rolling Eyes


Dernière édition par Hizb Al Istiklal le Ven 5 Sep - 1:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Ven 5 Sep - 1:29

je trouvé cette article qui montre bien jusqu'ou sont est allé la monarchie sioniste avec les israeliens !!

Citation :
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Hizb Al Istiklal



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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 13 Sep - 23:23

le roi du maroc M6 reçoit le rabin amar Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mar 16 Sep - 1:44

hé bien rien ne me surprend plus !

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mar 16 Sep - 22:12

la cerise sur le gâteau Evil or Very Mad

Citation :
Maroc: Hassan II, Agent duMossad

Selon les documents des "Archives Nationales" d'Israël récemment ouvertes au publique,

et selon les révélations faites par Nahum Goldman (ancien président - en même temps, pendant plus de vingt ans - du Congrès Juif Mondial et de l'Organisation Sioniste Mondiale) dans son livre "Le paradoxe juif" ,

et selon les révélations de Mohamed Hassanein Heikal dans un article publié dans la revue libanaise "Achiraa",

et selon les révélations du professeur Israël Shahak dans son livre "The open secrets":

le despote Hassan II n'a - en réalité été qu'un vulgaire espion au service du Mossad juif israélien!

L'ironie du sort est qu'il y a même eu, en secret, - comme on vient de l'apprendre - une une parallèle concurrence et une précipitation - "Harouala" - entre le gauchiste enjuivé caviar Ben Barka et la crapule despote Hassan II pour servir Israël et le Mossad: le premier pour s'emparer du pouvoir, le deuxième pour "l'éternellement" conserver!Et puis il y a aussi le "bourgeois" istiqlalien Balafrej qui s'est aussi volontairement mis aux service du Mossad juif.


Dès le début des années 60, Hassan II et les services secrets israéliens ont tissé des liens. Ils débutèrent avec la question de l'exode des juifs marocains vers Israël pour s'étendre à une coopération plus étroite.

L' histoire des relations entre l'un des services secrets les plus criminels du monde, le Mossad israélien, et le Hassan II remonte aux premières années de l'indépendance du Maroc.

A l'époque, Israël, "état" bandit colonial façonné par la mafia juive mondiale au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, recherche à tout prix des moyens de survivance dans un environnement résistance arabe en ébullition et forcément hostile.

L'Etat bandit est conscient que son avenir dépend avant tout de sa démographie et de sa capacité à entretenir des relations stratégiques avec nombre de dirigeants traîtres des pays arbo-islamiques. Hassan II correspond aux desseins des sionistes.

Selon le juif Agnès Bensimon, auteur du célèbre « Hassan II et les Juifs », c'est parce que les services secrets israéliens ont fourni des renseignements très précis quant à un complot visant à tuer le prince héritier en février 1960 que les relations entre le Maroc et Israël ont débuté.

Mais, pour l'historien juif Yigal Bin-Nun, c'est en 1963 que la coopération officielle entre les deux pays a commencé.

Quel intérêt pour Hassan II ?
La rencontre est arrangée en février 1963 chez Benhamou lui-même, rue Victor Hugo à Paris, entre l'agent Yaakov Karoz et le représentant de Hassan II.

Les relations entre Hassan II et Israël deviennent dès lors officielles. Hassan II craignait que son trône ne soit menacé par le panarabisme. Pour mieux servir le Mossad, Il faisait mine de sympathiser avec la vague nassérienne qui submergeait le monde arabe ; en réalité, il le faisait pour ne pas se laisser distancer par l'"opposition".

Selon l' ancien agent du Mossad, Yigal Bin-Nun, Hassan II a voulu se rapprocher d'Israël parce qu'il était attiré par ce qu'on appelait alors le « miracle» de l'occupation juive, comme - auparavant - il a été fasciné par le l' occupation française au Maroc .

Beaucoup de petits despotes - tel que Hassan II - nostalgiques du colonialisme, de la loi da jungle, de l'occupation et de grand banditisme à grand échelon royal, étaient fascinés par la capacité ce petit Etat criminel bandit à écraser toute résistance et à «fleurir le désert», selon l'expression consacrée.

L'inexistence des relations israélo-arabes était propice à un rapprochement entre Hassan II et les dirigeants israéliens, d'autant plus que Ben Gourion avait décidé d'opter pour la politique dite des Etats périphériques : il fallait développer une ceinture d'Etats vassales lointains mais dociles.

L'intrusion du Mossad au Maroc s'est faite par des voyages clandestins de nombreux agents du Mossad et de leur chef Isser Harel, entre 1958 et 1960.

Le premier eut lieu le 1er septembre 1958. Les autorités de Hassan II gardèrent cette visite dans un secret total, préparant ainsi le terrain à "l'accord" conclu entre le Palais et Israël favorisant l'exode des Juifs du Maroc pour aider Israël dans son occupation à mieux vaincre démographiquement ses victimes Palestiniens Musulmans et Chrétiens.

Les officiers et agents de Hassan II se rendirent clandestinement en Israël et des politiques et militaires israéliens firent durant de longues années le chemin inverse.

Les archives nationales d'Israël regorgent de documents historiques qui retracent ces liens. Hassan II a souvent demandé aux Israéliens de les renseigner sur les Etats arabes favorables à un renversement de la monarchie alaouite.

Israël a aussi soutenu Hassan II dans sa "Guerre des Sables" avec l'Algérie en lui livrant des blindés. Des officiers de Tsahal et du Mossad ont formé et encadré la jeune armée royale et les services de sécurité dont le célèbre Cab-1, l'embryon de la DST.

En retour, et malgré l'envoi - en guise de camouflage - de troupes au Golan jugé "anecdotique", Hassan II n'a eu de cesse de "normaliser" l'existence de l'Etat d' occupation juif auprès du monde arabe, en jouant par exemple un rôle capital dans l'accord de capitulation et de la neutralisation de l'Egypte qui coûta la vie au traître Anouar Sadate, ou encore d'ouvrir à Rabat et à Tel-Aviv des antennes diplomatiques.

Jusqu'aujourd'hui Israël a continue à aider "technologiquement" le régime alaouite pour se maintenir au pouvoir.
......
Le secret et les tabous ont toujours entouré les relations entre la monarchie au Maroc et l'Etat d'occupation Israël. Leurs liens sont souvent passés sous silence. Pourtant, ils existent bel et bien… Drôle de jeu auquel ils se livrent. Un couple qui semble avoir fait sien l’adage « pour vivre heureux, vivons cachés ».

Dernière polémique en date, les accusations portées à l’encontre du maire de Marrakech, Omar Jazouli, affirmant que ce dernier aurait signé un accord de coopération, le 22 février 2007 à Marseille, avec le maire de la ville israélienne de Haïfa, Yona Yahav. Le gran quotidien marocain Attajdid a carrément lancé un appel implicite à l’intifada.

Arguant des exactions croissantes des Israéliens contre les Palestiniens, les Islamistes marocains refusent toute normalisation avec l’Etat hébreu. Et ce ne sont pas les seuls.

Dès lors qu’il s’agit de l’Etat d'occupation juif occupante et usurpateur, en tant qu’entité politique, aucune des personnes concernées n’admettra publiquement et ouvertement avoir un lien, de quelque nature que ce soit, avec Israël.

Et pour cause. Entre un conflit - relatif à l'occupation juive de la Palestine, entre juifs occupants d'un coté et musulmans et chrétiens résistants de l'autre - vieux de plus de près de 60 ans, un islamisme résistant, des peuples arabo-islamiques se développe rapidement et le contexte pour le régime de Hassan II - qui continue sans lui - ne se prête pas vraiment à la franchise.

Pourtant, Mohamed VI et le Mossade continuent à entretenir des relations très étroites.

Visites de ministres israéliens au Maroc, travail de lobbying auprès de la communauté internationale…

Sur le plan diplomatique, Mohamed VI [en tant que "président du Comité Al Qods"!!!] - qui a hérité de son père cette relation "amoureuse" et illégitime avec le Mossad - affiche ainsi de manière plus ou moins ouverte, en fonction de la situation en Palestine, au Moyen-Orient et de la conjoncture politique internationale en général, sa volonté de "normaliser" ses relations avec Israël qui ne sont déjà que plus que normales! Le « bon élève » Mohamed VI est tout sauf désobéissant aux directives de ses maîtres juifs.
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mar 16 Sep - 22:15

et ces des journaux israéliens qu'ils le disent Shocked

Citation :
News: Israël MAROC FLASH - Rencontre entre le PATRON de l'ESPIONNAGE du MAROC et Tzipi LIVNI une ex-du MOSSAD ?

A Paris, la rencontre de ce matin entre les Marocains et les Israéliens a été très importante. Une personne clé a normalement assisté à la rencontre : Mohamed Yassine Mansouri, patron du contre-espionnage Marocain. Israelvalley est en train de vérifier cette information qui fait suite à un article très bref du journal Le Monde.

Le patron des services d’espionnage du Maroc est une personne qui est en relation TRES étroite avec le ROI du MAROC. Il est donc clair que le dialogue entre Tzipi Livni (une ex-du MOSSAD) et le Ministre Marocain des Affaires étrangères avec comme “témoin” le patron actuel des services d’espionnage Marocain intéresse au plus haut point le Roi du MAROC.

Selon La Tribune.fr qui rapporte des propos sur la rencontre de ce matin : “La ministre israélienne Tzipi Livni a déclaré que “la formation d’un nouveau gouvernement palestinien est porteuse d’espoir”. Elle a également souligné le rôle du royaume chérifien au sein de la Ligue arabe, ajoutant que l’Etat hébreu et les pays musulmans modérés partageaient les mêmes inquiétudes et étaient confrontés aux mêmes menaces.

Pour en Savoir Plus :

Le Monde d’hier : “Tzipi Livni va rencontrer à Paris son homologue marocain et parlera de la “relance du processus de paix au Proche-Orient”, a-t-on appris mardi de source autorisée à Rabat. T.Livni rencontrera Mohamed Benaïssa avant l’entrevue qu’elle doit avoir le même jour avec le président français, Nicolas Sarkozy, selon la même source. Le ministre marocain est accompagné à Paris du ministre délégué des Affaires étrangères, Taieb Fassi Fihri et du Directeur général des Etudes et de la Documentation, Mohamed Yassine Mansouri (contre espionnage)”.

Israelvalley




Citation :
Israël Maroc - Le Ministre marocain Mohamed Benaissa : "Nous avons des intérêts communs, Israël et les arabes modérés"


JDD REVUE DE PRESSE - Les ministres des Affaires étrangères israéliens et marocains se sont rencontrés hier à Paris. “Je pense qu’il s’agissait d’une rencontre très importante et ce fut une rencontre très positive”, a déclaré Tzipi Livni à l’issue d’un entretien avec son homologue marocain Mohamed Benaissa.

“Nous avons des intérêts communs, Israël et les arabes modérés. Nous avons les mêmes préoccupations, nous affrontons les mêmes menaces et donc nous voudrions voir un processus se mettre en place pour que nous puissions aller de l’avant ensemble”, a-t-elle ajouté.

Source: JDD Copyrights

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Mar 16 Sep - 22:21

Citation :
Un livre israélien sur l’assassinat et l’enterrement de Ben Barka révèle
Comment Rabat s’est allié avec Israël contre l’Algérie

Un journaliste israélien dévoile, dans un ouvrage, l’étroitesse des relations entre le Maroc et l’État hébreu et l’alliance entre les deux pays contre l’Algérie, notamment lors de “la guerre des sables” en 1963, à travers l’entraînement d’officiers marocains et un soutien multiforme apporté par Tel-Aviv.

Le Lien marocain est le titre d’un livre préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d'espionnage israélien, Ephraïm Halévy, et publié en hébreu par les éditions Matar, qui révèle les liens étroits entre Israël et le Maroc. Mais ce qui intéresse le plus les Algériens, c’est la partie dans laquelle il est fait état d’une alliance maroco-israélienne en 1963 après le déclenchement de la “guerre des sables” entre le Maroc et l'Algérie. L’auteur de l’œuvre rapporte que le chef du Mossad de l’époque, Meir Amit, doté d'un faux passeport, a rencontré à Marrakech le roi Hassan II pour lui déclarer : “Nous pouvons, et nous voulons vous aider.” Sans le moindre scrupule, le souverain alaouite a accepté l’offre israélienne. Ainsi des instructeurs de l’armée israélienne ont ensuite entraîné des officiers marocains, formé des aviateurs au pilotage de Mig-17 soviétiques, organisé ses services secrets, surveillé la construction de la barrière entre le Maroc et l'Algérie, vendu des armes, y compris des chars AMX-13 français via Téhéran, et équipé des embarcations de pêche avec des radars pour les transformer en gardes-côtes. Voilà en gros ce qu’a fait Israël pour le Maroc pour lui permettre de prendre le meilleur sur l’Algérie, en vain. En effet, en dépit de tout ce soutien, la monarchie chérifienne n’a pas réussi à atteindre ses desseins.
Il faut dire qu’à travers cette aide, Israël s’est bien implanté dans le royaume au point d’exploiter cette présence, par le moyen de l’espionnage, pour découvrir les faiblesses des armées arabes. Selon le journaliste écrivain israélien, le Mossad a réussi à suivre le sommet arabe de Casablanca en 1965 et a ainsi découvert l'impréparation des armées arabes bien avant la guerre de juin 1967, ce qui explique son écrasante victoire traduite par l’annexion de tous les territoires palestiniens ainsi que le Sinaï égyptien et le Golan syrien. Une place importante est accordée dans cette œuvre aux pourparlers du Mossad avec le roi Hassan II, qui ont préludé à la rencontre secrète au Maroc du ministre israélien des Affaires étrangères Moshé Dayan avec le vice-Premier ministre égyptien Hassan El-Toami, puis au voyage historique du président égyptien Anouar Sadate à Jérusalem en 1977.
Par ailleurs, Shmouel Seguev dévoile les détails de l’assassinat de l’opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris, par Ahmed Dlimi, le numéro deux de la police secrète marocaine, puis enterré dans la capitale, près d'une autoroute. “Le 29 octobre 1965, Ben Barka est arrivé à Paris en provenance de Genève, avec un passeport diplomatique algérien. Il a déposé ses valises chez son ami Jo Ohanna, un Juif marocain, et s'est rendu à pied à la brasserie Lipp pour y rencontrer un journaliste français, quand deux policiers français en civil l'ont interpellé et conduit dans une voiture de location jusqu'à une villa au sud de Paris”, raconte le journaliste. Avec force détails, l’auteur affirme : “Nous savons avec certitude que Ben Barka était encore en vie le 1er novembre (...) Le général Dlimi ne voulait pas le tuer, mais lui faire avouer son intention de renverser le roi Hassan II.”
Avant d’ajouter : “Ben Barka avait les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et Dlimi lui a plongé la tête dans un bac rempli d'eau. À un moment donné, il a pressé trop fort sur ses jugulaires, l'étranglant ainsi à mort.”
Il poursuit en indiquant que “le ministre marocain de l'Intérieur, le général Mohammed Oufkir, chef de la police secrète, est ensuite arrivé à Paris pour organiser l'enterrement, qui s'est déroulé à Paris, quelques jours après le décès, sur une aire en construction, où il y avait du béton et du ciment, aux abords de l'autoroute du sud”. Selon Seguev, le Mossad a ainsi indirectement permis aux services secrets marocains de repérer l'opposant socialiste, puis de le piéger. Il déclare que “Ben Barka, qui voyageait beaucoup à travers le monde, se servait d'un kiosque à journaux à Genève comme d'une boîte postale où il venait récupérer son courrier, et le Mossad a donné cette information à Dlimi”.
D’autres révélations sont rapportées par ce livre, selon lesquelles Ben Barka aurait rencontré en 1960 un haut responsable du Mossad pour lui demander — en vain — une aide financière et en armes afin de renverser le régime chérifien, et que David Ben Gourion, le fondateur d'Israël, en a averti le souverain marocain
source :
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=89448
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Bousfer



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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Jeu 18 Sep - 14:16

A ce jour, le royaume marocain maudit s'est allié récemment avec Israel pour espionner les activités nucléaires civiles.

Les médias Israéliens ont revélés l'existence d'une équipe du Mossad qui perpétue des activités d'espionnage en algérie, probablement couverte par ses homologues marocains.

On espère bien qu'ils soient cravatés. La loi algérienne prévoit la peine de mort pour ce type de délit.
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Hizb Al Istiklal



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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Jeu 18 Sep - 20:33

des espions avaient était arrête en algerie qui espionné au compte du mossad et les service marocains
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Hizb Al Istiklal



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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 4 Oct - 6:39

Citation :
Al Quds Al Arabi : Maroc / Israël devrait équiper des avions F-16 commandés par Rabat.
vendredi 3 octobre 2008 - 12h36

Le quotidien « Al Quds Al Arabi » cite la presse israélienne spécialisée, selon laquelle l’industrie aéronautique israélienne a conclu un accord avec Lockheed Martin, portant sur la fourniture de certains équipements et composants électroniques des avions F-16, des appareils déjà commandés par le Maroc, la Pologne et la Roumanie. Le contrat est évalué à 100 millions de dollars et porte sur la fourniture de matériel de navigation, de transmission et des réservoirs de kérosène permettant à ces appareils de se ravitailler en vol.

Le quotidien « Al Quds Al Arabi » rappelle qu’Israël est le 5ème exportateur d’armements dans le monde, mais c’est la première fois qu’il contribue à des contrats de fabrication et de vente d’armes à un pays arabe. Le Maroc avait en effet commandé une cinquantaine d’appareils F-16 , les privilégiant par rapport aux « Rafal », fabriqués par le français Dassault.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Ven 21 Nov - 3:47

Citation :
Des ingénieurs marocains en formation en Israël
Le futur siège de Nemotek est prévu à Rabat Technopolis.

page_image Une douzaine d’ingénieurs récemment recrutés par la société Nemotek, filiale de la CDG, ont passé quatre semaines à Jérusalem où ils ont suivi une formation dans le secteur de la micro-électronique. Pourquoi Israël ? Parce que, tout simplement, ces ingénieurs devront travailler sur une technologie d’origine israélienne.

Plus précisément, Nemotek a passé un contrat de sous-traitance, au mois d’avril, avec la société américaine Tessera Technologies Inc., basée à San José en Californie, pour la production au Maroc de circuits intégrés et autres composants entrant dans la fabrication de caméras miniaturisées destinées à la téléphonie mobile, à l’imagerie médicale, aux scanners et même à l’industrie automobile.

Or, il se trouve que la société américaine Tessera avait racheté, il y a quelques années, une entreprise israélienne basée à Jérusalem et qui avait développé, depuis 1994, une technologie baptisée «Shellcase» pour la conception et la fabrication de caméras miniaturisées. C’est cette même technologie qui, aujourd’hui, équipe les plus grands constructeurs au monde de téléphones portables et de semi-conducteurs.

Du coup, en vue de se familiariser avec la technologie, les nouvelles recrues de Nemotek au Maroc devaient forcément faire un passage de quelques semaines dans la société mère. Tous ne sont pas allés en Israël puisqu’un petit groupe a été envoyé en formation directement aux USA tandis que le reste a d’abord fait un passage par Jérusalem pour quelques semaines, avant de s’envoler pour la Californie .


http://www.lavieeco.com/news/des-ingenieurs-marocains-en-formation-en-israel
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 11 Juil - 21:26

Citation :
Yesterday Obama sent a letter to King Mohammed VI of Morocco expressing his hope and expectation the Arab states will take steps to end Israel's "isolation" in the Middle East, and that he hopes "Morocco will be a leader in bridging gaps between Israel and the Arab world."


Israeli officials said yesterday they believe the United States is seeking to encourage Morocco and the Persian Gulf states to allow Israel to open diplomatic offices in their territory, and to send their own diplomatic delegations to Israel.

http://www.haaretz.com/hasen/spages/1097785.html

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 18 Juil - 15:17

Bousfer a écrit:
A ce jour, le royaume marocain maudit s'est allié récemment avec Israel pour espionner les activités nucléaires civiles.

Les médias Israéliens ont revélés l'existence d'une équipe du Mossad qui perpétue des activités d'espionnage en algérie, probablement couverte par ses homologues marocains.

On espère bien qu'ils soient cravatés. La loi algérienne prévoit la peine de mort pour ce type de délit.

S'il y a un pays dans le monde arabe qui soit trés infiltré par les services secrets israéliens ce ne pourrait être que le Maroc.
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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Lun 20 Juil - 20:30

Citation :
Les services secrets israéliens recrutent leurs agents parmi
des Marocaines, particulièrement douées et efficaces.



Teint doré, petite coupe à la garçonne, look exotic-chic, yeux pétillants, regard charmeur, démarche gracieuse et élocution parfaite. Sous ses airs légers et désinvoltes de métropolitaine bien dans sa peau, Nabila F., la quarantaine épanouie, cache remarquablement son jeu.
Nabila est, comme on l'appelle dans le jargon du renseignement, un officier traitant. C'est ce qui ressort des révélations d'une certaine Jocelyne Baini, sur le site www.doubtcom.com.
Polyglotte, instruite, intelligente, perspicace et discrète, c'est l'une des recrues étrangères hautement opérationnelle d'une des plus puissantes agences de renseignement dans le monde, le Mossad israélien. Chargé, à côté du Shabak (ex Shin Bet, sécurité générale intérieure) et de l'Aman (renseignement militaire), de la sécurité extérieure (renseignement, opérations clandestines et lutte anti-terroriste).
Nabila chapeaute un réseau de 12 agents secrets en jupons, toutes Marocaines comme elle, dont sa sœur, engagée à l'âge de 12 ans. Repérée en décembre 2001 par le «sayan» Albert M., un agent dormant du Mossad établi au Maroc, dans une soirée mondaine à Casablanca, celui-ci lui présentera quelques mois plus tard à Paris, Joseph B., chasseur de têtes pour les services secrets israéliens. Nabila, diplômée en sciences politiques et en langues étrangères, hésitante au début, finira par accepter de travailler comme «katsa». Autrement dit, comme officier de renseignement, pour le compte de l'Institut pour les renseignements et les affaires spéciales, moyennant une rémunération initiale alléchante de 70.000 euros par an.
Mais pas seulement. Car, en plus d'un salaire fixe, elle s'est vu proposer, comme nombre d'agents secrets, d'autres émoluments et avantages en nature: prime pour certaines opérations à risque élevé, passeports de plusieurs pays occidentaux, voiture et appartement personnel dans une métropole de son choix, ouverture d'un compte bancaire en Suisse, quelques bijoux précieux et vacances annuelles vers sa destination préférée. Et, bien sûr, augmentation de salaire avec l'expérience et les années passées au service de l'agence. Tous les ingrédients de la motivation étaient là.
Tests psychologiques, entraînement au combat, à la filature, à la résistance à la torture, maniement des armes légères, perfectionnement en informatique, cours de linguistique… Nabila suit une formation intensive et pointue en espionnage pendant plusieurs mois dans la région de Haïfa. Jonglant avec les passeports et les identités. Imitant à merveille les multiples accents orientaux. Au gré des missions, elle est tour à tour journaliste marocaine, beurette bénévole dans l'humanitaire, enseignante tunisienne d'arabe classique. Comédienne belge d'origine libanaise, assistante de direction libyenne. Ou encore organisatrice émiratie d'événements artistiques. Nabila apprend vite et fait montre d'une telle efficacité qu'elle se voit à son tour confier le recrutement de nouveaux agents féminins.

Nous sommes en 2003. Meir Dagan poursuit alors la politique d'ouverture du Mossad, entamée en l'an 2000, sous la direction d'Ephraïm Halevy (1998-2002), alors que la seconde Intifada battait son plein. Et que la communauté internationale dénonçait massivement les exactions croissantes de l'Etat hébreu contre le peuple et les dirigeants palestiniens.
Plus que jamais, Israël a besoin d'être informé de tout ce qui peut, de près ou de loin, attenter à son existence, sa sécurité ou sa pérennité. Le Mossad s'essaie même au recrutement en ligne (www.mossad.gov.il). Les attentats du 11 septembre 2001 finissent de convaincre l'Institut (créé initialement en 1951 sous David Ben Gourion pour faciliter l'Aliyah, le retour vers le jeune Israël né en mai 1948) de la priorité de renforcer ses antennes périphériques. Notamment et surtout dans les nations et auprès des faiseurs d'opinion (hommes et institutions) et des centres de décision politico-économiques arabes et musulmans. Le mieux est d'embaucher des gens du cru, des autochtones. Et, pourquoi pas, des femmes. Enrôlées de gré (en échange de contreparties conséquentes) ou, comme le prétend Nima Zamar, dans Je devais aussi tuer ( Albin Michel, 2003), de force (chantage, viol, menaces…).
Attirant peu les soupçons et les méfiances, le “sexe faible” dispose en plus d'un arsenal inné redoutable. Enveloppe charnelle qui s'avère parfois plus efficace et plus pointue que n'importe quel équipement d'artillerie lourde. Oeillades suggestives, balconnet plongeant, danse lascive, paroles coquines, alcool et autres paradis artificiels aidant, et voilà, à l'usure, le plus récalcitrant des hommes dans vos filets, le corps en feu et la langue déliée. Autant de “bombes anatomiques au service des Services” à dissimuler et disperser ici et là, en fonction des besoins et des missions du moment.
Aujourd'hui basé à Tel-Aviv, le Mossad emploierait quelque 1.500 personnes depuis ses quartiers généraux, dont près de 20% de femmes.
L'Institut s'est déjà, par le passé, assuré de l'efficacité de ses agents féminins, dont certaines ont réussi d'admirables faits d'armes. Parmi les plus célèbres des James Bond girls du Mossad, Cindy, de son vrai nom Cheryl Hanin Bentov. Cette dernière est parvenue à piéger Mordechaï Vanunu, israélien d'origine marocaine converti au christianisme, et ancien technicien à la centrale nucléaire de Dimona (construite au début des années 60 dans le désert du Neguev). Celui-ci avait révélé au Sunday Times, le célère quotidien britannique, l'existence d'ogives nucléaires dans les sous-sols de la même centrale. Pour avoir accepté, le 30 septembre 1986, l'invitation à Rome de cette belle plante croisée dans une rue londonienne, Mordechaï Vanunu, traître pour les uns, héros pour les autres, se retrouvera, drogué, kidnappé puis expédié clandestinement en bateau vers Israël. Avant d'être incarcéré pendant 18 ans à la prison de Shikma, près d'Ashkelon.

Autre preuve de la place grandissante de la gent féminine au cœur des services secrets israéliens, sous Shabtai Shavit (1990-1996), le numéro deux du Mossad n'était autre qu'une femme, Aliza Magen.
Ceci étant, quelles femmes s'allier dans le monde arabo-musulman?
Au sein de ce dernier, Israël connaît bien le Maroc (voir encadré). Et sait aussi que les Marocaines peuvent faire preuve d'une détermination et d'une efficience étonnantes dans les causes qui leur tiennent à cœur. Qui ne se souvient pas des sacrifices consentis pour la cause palestinienne et l'identité arabe (5 ans dans les geôles israéliennes, 7 ans de guerre civile au Liban) par les sœurs Rita et Nadia Bradley? Mais comment faire pencher la balance de son côté? En y mettant le prix fort, les services secrets israéliens parient qu'ils pourront au moins s'adjoindre la coopération précieuse de quelques-unes d'entre elles, fut-elle ponctuelle.
C'est ainsi que l'agent Nabila, désormais chasseuse de tête et formatrice, voit sa prime grimper. Elle rentre un certain temps au Maroc. Histoire de repérer des filles du pays correspondant au plus près aux critères exigés par les services d'espionnage israéliens. Elle en cueille une dizaine, jeunes, jolies et coquettes, de milieux socio-culturels différents. Parmi lesquelles Widad, Asmae, Majdouline, Noura, Laïla, Hanane, Siham ou encore Nawal et Karima.

Argent, alcool, sexe, drogue?
Certains agents recruteurs s'adressent aux réseaux de trafic humain, comme c'est le cas d'après les témoignages de repenties, de mineures russes vendues parfois par leurs propres parents à la mafia locale. Avant d'être exploitées par le crime organisé au Moyen-Orient et ailleurs puis forcées à collaborer avec le Mossad. Nabila, elle, a ses propres procédés. Elle détecte les faiblesses des unes et des autres, leur faisant miroiter mille et une promesses en échange de leur collaboration. Certaines rêvent d'une vie luxueuse, d'argent facile et d'horizons cléments. D'autres ne demandent qu'une petite aide pour leur famille démunie ou espèrent rencontrer un étranger qui leur assurerait une existence décente. Quelques-unes contractent sans le savoir des mariages de complaisance (zawaj orfi) avec des ressortissants des monarchies pétrolières, avant de se rendre compte, une fois sur place, du véritable but de leur venue.
Avec sérieux et discipline, Nabila enseigne à ses protégées, les rudiments de la parfaite petite espionne: se fondre dans la masse, faire preuve d'empathie, tout en restant réservée et vague sur sa personne. Quitte à s'inventer un tout autre vécu pour brouiller les pistes.
En parallèle, les jeunes mercenaires affûtent leurs armes de séduction: cours de culture générale, de maintien et de bonnes manières, séances de perfectionnement en cuisine et en danse orientale, diètes amincissantes, shopping dans des enseignes de luxe…
Les voilà fin prêtes. De Casablanca à Damas, en passant par Bagdad, le Caire, Washington, Paris et Nairobi, Nabila et son staff se lancent dans des missions plus ou moins périlleuses, chacune sous une couverture différente. Les moins instruites sont affectées à des postes de domestiques, de filles au pair ou de masseuses. Les plus agiles et les plus jolies embauchées comme danseuses dans des boîtes de nuit huppées, tandis que les plus futées sont introduites dans des ONG internationales. Les cibles de ces Mata Hari en herbe sont claires: députés, diplomates, ministres, activistes, hommes d'affaires, magistrats. Hauts gradés de la police, de l'armée et de la gendarmerie. Ou encore journalistes influents et experts en géostratégie ou en terrorisme (entre autres) exerçant dans les pays arabes et limitrophes ou en dehors.
Les objectifs aussi sont bien définis: obtenir des renseignements auprès de ces notables -à leur insu ou par chantage- sur leurs positions (et leur degré d'implication idéologique et matérielle), entre autres, quant à l'Etat hébreu et sa politique. Ses relations avec les pays arabo-musulmans, la situation au Proche et au Moyen-Orient, la légitimité des régimes arabes actuels auprès de leurs populations. Ou encore leur opinion par rapport à la montée de l'islamisme dans le monde. Autant d'informations précieuses qui aideront par la suite la division Recherche et Etudes du Mossad (l'un de ses 8 départements) à rédiger ses rapports, remis au final au Premier ministre en personne.
Noura, Hanane et Majdouline sont ainsi chargées d'impliquer d'influentes personnalités américaines d'origine arabe, antisionistes, dans des scandales sexuels, en prenant soin de filmer leurs ébats avec ces derniers. Siham, pour sa part, se voit confier la fonction de fournisseur attitré de stupéfiants pour l'équipe. Tandis qu'Asmae, avec quatre de ses acolytes, décroche un job dans un club de nuit à Beyrouth fréquenté par des fonctionnaires hauts placés. Avec ses amies, elles réussissent à approcher Georges Frem (mort en 2006), député et ministre de l'Industrie au sein du gouvernement Hariri. Asmae entre également en contact à Chypre avec un Israélien dénommé Berel et un Syrien, Marwan. Ces deux hommes la chargent avec Yakatserina Shasternick, originaire de la ville de Minsk (Biélorussie), de dénicher de jolies filles pour animer des dîners à l'Hôtel Phoenicia de Beyrouth. Un établissement réputé depuis des décennies, comme un lieu de rencontre pour des trafiquants d'armes et des agents secrets du monde entier. Karima, jeune casablancaise de confession hébraïque, s'occupe pour sa part de la filature d'un citoyen arabo-américain proche de l'administration Bush à Washington.
Lors de sa dernière mission, Nabila devait pour sa part séduire de riches businessmen américains d'origine arabe, défenseurs avoués du processus de paix en Palestine, et vérifier si ceux-ci l'étaient effectivement. Il est aussi arrivé à la jeune Marocaine, assistée de certaines de ses consoeurs d'Europe Centrale, d'Asie ou d'Afrique de l'Ouest, de collaborer avec la CIA dans le cadre d'opérations communes. Ou avec d'autres services secrets de pays amis d'Israël ou n'ayant pas de contacts normalisés avec l'Etat hébreu. Nabila travaillera-t-elle un jour avec la division des opérations spéciales du Mossad, connue sous le nom Action, l'unité chargée des éliminations physiques de cibles sensibles, des opérations paramilitaires et de sabotage? Certains services secrets soupçonnent en tout cas ce petit bout de femme d'avoir fait partie, alors qu'elle officiait aux Emirats Arabes Unis, du même groupe d'agents turcs et saoudiens, auteurs présumés du meurtre et de la mutilation, le 24 septembre 1980, du journaliste libanais pro-indépendantiste (de la revue Al Hawadess)et anti-syrien, Salim el Laouzi.
Nabila n'est pas dupe. Elle sait qu'elle risque sa vie avec ce métier de l'ombre dont elle a peur de ne plus pouvoir se passer. Et que ses recruteurs ne viendront pas à sa rescousse si elle tombe dans les filets de leurs ennemis. Mata Hari n'a-t-elle pas été fusillée par la France en 1917, cette nation même pour laquelle elle se disait espionne? Et, le 18 mai 1965, Kamil Amin Tabet, l'agent israélien Elie Cohen, n'a-t-il pas été pendu sur la place publique à Damas? Et que dire des ratés de plus en plus fréquents du Mossad, sachant que, à titre d'exemple, pour la seule année 1996, les Egyptiens ont démantelé 7 réseaux d'espionnage israéliens… contre 20 pour les 15 années précédentes? Jusqu'où Nabila et ses collègues seraient-elles prêtes à aller?
Une chose est sûre: fichées par Interpol et de nombreux services secrets à travers le monde, Nabila F. et sa douzaine de collaboratrices, se sont aujourd'hui, évaporées dans la nature. Envolées vers d'autres cieux, repenties ou... en quête d'autres proies?

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Sam 26 Sep - 2:55

Citation :
Lieberman se réunit en secret avec son homologue marocain à New York

24/09/2009



Jérusalem, un ours: La radio israélienne a rapporté jeudi soir que le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman a rencontré secrètement à New York avec son homologue marocain Taieb Fassi Fihri.

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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   Dim 29 Nov - 23:15

Evil or Very Mad Evil or Very Mad

La criminelle de guerre Tzipi Livni se balade à Tanger …..(Photos)
Tzipi Livni est une sioniste, Une criminelle de guerre





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MessageSujet: Re: Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes   

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Israël et la Traitrise de la Monarchie Marocaine Contre la Palestine et les Intérêts des Pays Arabes
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